Art sonore


L’art sonore est le mot par lequel on rassemble aujourd’hui toutes les musiques écrites sur support fixé. Ce sont des musiques composées à partir d’enregistrements sonores ou de sons de synthèse. La musique électroacoustique, le cinéma pour l’oreille, l’installation sonore font partie de cette grande catégorie contemporaine qui se situe entre musique et art.

Flucht. Roger Döring & Konrad Korabiewski. 2015

Morceau tiré de l’album Komplex, collaboration du musicien saxophoniste Roger Döring et du compositeur Konrad Korabiewski, mêlant improvisation acoustique et électronique live.


Seuils. Isotta Trastvere. 2020

Mouvement extrait de la pièce Corpo e Mente, pour piano et électronique live
Synthétiseur : Isotta Tarstevere
Piano : Hélène Perera


Flux alterné. Pièce acousmatique. Ludovic Pulli. 2021


Brumes Brames Bois Abois. Camille-Lacroix


PKokoras Qualia


Pterion. Mouse on Mars & Olivia Block


Botuto. Masayashi Fujita & Jan Jelinek


Déflexion intérieure. Pierre Pulisciano. 2020


Etude à l’espace. Contrepoint à 4 voix. Lucien Basdevant (2020)


Time travel. Mutsumi Abe 阿部睦美 (2020)


Journal of a summer day. Mutsumi Abe 阿部睦美 (2020)


Circulation augmentée. Ludovic Pulli (2020)


Le conte de Gretel. Alex Ds (2020)

Pièce électroacoustique


How to navigate through social anxiety in 3 easy steps. Léa Bourdreau (2020)

https://mikroclimat.bandcamp.com/track/how-to-navigate-through-social-anxiety-in-3-easy-steps

Cette pièce intègre uniquement les sons résultant de circuit-bending
fait sur les circuits électroniques de jouets de seconde-main.


Quatre machines pour sauver le monde. Léa Boudreau (2020)

C’est à partir des idées des élèves de première année de l’école JeanBaptiste-Meilleur à Montréal que cette pièces fut composée. Les
« quatre machines » sont ainsi mises en musique en reflétant les noms
originaux donnés par les enfants :
1- Une machine volante qui fonctionne à la pollution et qui la
transforme en air pur
2- Une machine-robot en forme d’animal pour sauver les animaux qui
n’ont pas de maison et qui sont dans la rue
3- Une machine pour envoyer toute la neige qui tombe ici au pôle Nord
pour ne plus que ça fonde
4- Une machine-bateau-sous-marin pour nettoyer les océans


Man-made primeval forest. Mutsumi abe阿部睦美 (2019)

J’ai créé une pièce sur le thème de la forêt à interpréter avec un orchestre de haut-parleurs alors que j’espère guérir des profondeurs du désespoir ressenties depuis le séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku au Japon.


Le dernier jour. Nicolas Marty (2019)

Neko nakushi niwatori-chan to gorogoro wo. Nicolas Marty (2017)

Je vois des oiseaux qui se noient. Un peu. Nicolas Marty (2016)

Acta geografica. Andrea Valle (2007)

Some music with algorithms, physical computing, scavenged objects, free improvisation.

https://andreavalle.bandcamp.com/album/acta-geographica


Cymbalomentums. Philippe Petit (2020)

A musical travel-agent.

Mouvement I

Mouvement II

Mouvement III


EXM2 Church. Alex Ds (2019)


« Parler est de trop » « Se taire n’est pas assez ». Larv-R (2018)

2 compositions avec le même matériau : 4 improvisations du dispositif KeFaR NaHuM dans une grande salle pleine de chaises et vide d’humains, une grande salle aux murs gris et aux rideaux sales. Ces 4 moments ont été enregistrés dans la journée de préparation du concert-lecture autour de l’œuvre du poète Henri Meschonic, donné par les élèves des classes d’art dramatique et d’électroacoustique de Pilar ANTHONY et Pascal GOBiN du Conservatoire de Marseille. Le dispositif était constitué de 3 lecteurs K7, des synthétiseurs Doepfer Dark Energy et Yamaha CS01, de 2 delays , de 2 chorus et d’une table de mixage. Sur les bandes, se sont succédés et/ou superposés des sons d’insectes, des flutes, des paysages sonores, des expérimentations sur cymbales, des chants diphoniques, des boucles industrielles, des accumulations de timbres et de notes et des craquements de vinyles. 

« Parler est de trop » est le mixage brut de ces 4 improvisations. Une accumulation sauvage où le silence n’a pas sa place. Cette pièce est un empilement de matières où les trames se mêlent et créent des crescendos violents qui annihilent la douceur des réponses à ces fulgurances. Rien ne reste hormis le bruit permanent, comme la représentation du chaos sonore de nos existences urbaines. Ce flot continu chargé dont la densité ne faiblit jamais et qui ne laisse que très peu de place à la raréfaction.

« Se taire n’est pas assez » est une pièce composée uniquement d’éléments provenant de ces 4 enregistrements. Du montage, quelques changement de masse et de nuances, de la réverbération et de la distorsion, une ligne qui cherche à trouver la place du silence. Une abstraction, un mythe, un rêve, une utopie à l’antipode de la vie. L’expérience que John Cage réalise dans une chambre anéchoïque lui fait prendre conscience que « le silence n’existait pas car deux sons persistent : les battements de son cœur et le son aigu de son système nerveux ». Le bruit c’est la vie.


Moutons. Sarah Ouazzani (2018)


Alt(r)o Mondo. Isotta Trastevere (2019)

Pièce acousmatique. Durée 19’15

Prologue départ 3’27
Paysage artificiel I 4’28
La chose I soliloque 2’34
Paysage artificiel II 4’32
La chose II _ sociétés 4’17

Cette pièce est un cheminement qui pourrait ne jamais s’arrêter. Elle se divise en plusieurs mouvements qui se déclinent du singulier au multiple.
Alto, qui signifie haut en italien, indique le statut insaisissable du monde évoqué dans l’oeuvre. Altro, autre, car il se différencie du monde dans lequel on vit. Monde fait référence à l’espace sonore de la composition. Un monde riche en images et à la fois présent, car marqué par la matérialité des sons qui le constituent.


Zentih. Loïse Bulot. (INA.GRM, 2019, version stéréo)
Le zénith est le plus haut point du jour.
Cette pièce est construite à partir de mouvements circulaires  évoquant la gravitation des planètes autour du soleil. J’ai travaillé à partir d’enregistrements provenant d’un piano, mêlés à des sons électroniques.
C’est la dernière pièce d’un tryptique s’inspirant de phénomènes astronomiques: Nadir, Solstice et Zenith.

Dereva. Gigi Giustiniani (2020)


The cat’s dream. Christina Kubisch (1987)


Extinction, pour harpe celtique (et voix parlée de harpiste). Stéphane Borrel (2018)

Interprète : Nathalie Cornevin. Preneuse de son : Mathilde Genas.


Rosa Khaos.Véro Marengère et Estelle Schorpp (2019)

www.veromarengere.com

Pièce radiophonique composée avec l’artiste sonore Estelle Schorpp. Rosa Khaos a été enregistrée en temps réel à la radio CKUT de Montréal. C’est une pièce inspirée du poème Lied Vom Kindstein de Peter Handke et de La Vie en Rose de Edith Piaf. Elle explore le passage de l’enfance à l’âge adulte ou les sens et la pensée se transforment, ce qui est traduit dans la pièce par le bruit, l’amplitude et les rythmes de plus en plus turbulents. Le tout conçu avec de la voix, des micros contacts et des pédales.


Scale e chiavi. Gigi Giustiniani – Tavolo da rigaio (2020)

https://tavolodarigaio.bandcamp.com/track/scale-e-chiavi


Suite for swivel stool, cabinet and door. Thomas Sander (2020)
https://soundcloud.com/ansound-655183295

We are constantly surrounded by noises, you can hear them as music. Here the sounds are arranged to my music.
(inspired by another musician on SoundCloud)


H2O°. Thomas Sander (2020)

H2O is to be understood as an ode to the preciousness of water


Chant de grenouille pour tourterelle en rute majeure. Pedromilux et Sarah Ouazzani  (2020)

Improvisation en confinement


Les hommes qui marchent sur la queue du tigre. JP et Rémi du Douille (2020)

Improvisation. Guitare arrangée et conversation téléphonique autour d’un film de Kurosawa


Ambient city. 1994. Mika Vainio (2019)

Un projet de 1994 réalisé pour un programme radio Ambient City at the Museum of Contemporary Art à Helsinki.

Sahko Recordings : http://www.sahkorecordings.com



Locu. Luciano Maggiore (2019, Dinzu Artefacts)


Potrei dire molte cose (extrait Journal de bord). Alessandro Bosetti (2018)

9 Enclosures. Luciano Maggiore (2017)