Musique électroacoustique

Time travel. Mutsumi Abe 阿部睦美 (2020)


Journal of a summer day. Mutsumi Abe 阿部睦美 (2020)


Circulation augmentée. Ludovic Pulli (2020)


Le conte de Gretel. Alex Ds (2020)

Pièce électroacoustique


How to navigate through social anxiety in 3 easy steps. Léa Bourdreau (2020)

https://mikroclimat.bandcamp.com/track/how-to-navigate-through-social-anxiety-in-3-easy-steps

Cette pièce intègre uniquement les sons résultant de circuit-bending
fait sur les circuits électroniques de jouets de seconde-main.


Quatre machines pour sauver le monde. Léa Boudreau (2020)

C’est à partir des idées des élèves de première année de l’école JeanBaptiste-Meilleur à Montréal que cette pièces fut composée. Les
« quatre machines » sont ainsi mises en musique en reflétant les noms
originaux donnés par les enfants :
1- Une machine volante qui fonctionne à la pollution et qui la
transforme en air pur
2- Une machine-robot en forme d’animal pour sauver les animaux qui
n’ont pas de maison et qui sont dans la rue
3- Une machine pour envoyer toute la neige qui tombe ici au pôle Nord
pour ne plus que ça fonde
4- Une machine-bateau-sous-marin pour nettoyer les océans


Man-made primeval forest. Mutsumi abe阿部睦美 (2019)

J’ai créé une pièce sur le thème de la forêt à interpréter avec un orchestre de haut-parleurs alors que j’espère guérir des profondeurs du désespoir ressenties depuis le séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku au Japon.


Le dernier jour. Nicolas Marty (2019)

Neko nakushi niwatori-chan to gorogoro wo. Nicolas Marty (2017)

Je vois des oiseaux qui se noient. Un peu. Nicolas Marty (2016)

Acta geografica. Andrea Valle (2007)

Some music with algorithms, physical computing, scavenged objects, free improvisation.

https://andreavalle.bandcamp.com/album/acta-geographica


Cymbalomentums. Philippe Petit (2020)

A musical travel-agent.

Mouvement I

Mouvement II

Mouvement III


EXM2 Church. Alex Ds (2019)


« Parler est de trop » « Se taire n’est pas assez ». Larv-R (2018)

2 compositions avec le même matériau : 4 improvisations du dispositif KeFaR NaHuM dans une grande salle pleine de chaises et vide d’humains, une grande salle aux murs gris et aux rideaux sales. Ces 4 moments ont été enregistrés dans la journée de préparation du concert-lecture autour de l’œuvre du poète Henri Meschonic, donné par les élèves des classes d’art dramatique et d’électroacoustique de Pilar ANTHONY et Pascal GOBiN du Conservatoire de Marseille. Le dispositif était constitué de 3 lecteurs K7, des synthétiseurs Doepfer Dark Energy et Yamaha CS01, de 2 delays , de 2 chorus et d’une table de mixage. Sur les bandes, se sont succédés et/ou superposés des sons d’insectes, des flutes, des paysages sonores, des expérimentations sur cymbales, des chants diphoniques, des boucles industrielles, des accumulations de timbres et de notes et des craquements de vinyles. 

« Parler est de trop » est le mixage brut de ces 4 improvisations. Une accumulation sauvage où le silence n’a pas sa place. Cette pièce est un empilement de matières où les trames se mêlent et créent des crescendos violents qui annihilent la douceur des réponses à ces fulgurances. Rien ne reste hormis le bruit permanent, comme la représentation du chaos sonore de nos existences urbaines. Ce flot continu chargé dont la densité ne faiblit jamais et qui ne laisse que très peu de place à la raréfaction.

« Se taire n’est pas assez » est une pièce composée uniquement d’éléments provenant de ces 4 enregistrements. Du montage, quelques changement de masse et de nuances, de la réverbération et de la distorsion, une ligne qui cherche à trouver la place du silence. Une abstraction, un mythe, un rêve, une utopie à l’antipode de la vie. L’expérience que John Cage réalise dans une chambre anéchoïque lui fait prendre conscience que « le silence n’existait pas car deux sons persistent : les battements de son cœur et le son aigu de son système nerveux ». Le bruit c’est la vie.


Moutons. Sarah Ouazzani (2018)


Alt(r)o Mondo. Isotta Trastevere (2019)

Pièce acousmatique. Durée 19’15

Prologue départ 3’27
Paysage artificiel I 4’28
La chose I soliloque 2’34
Paysage artificiel II 4’32
La chose II _ sociétés 4’17

Cette pièce est un cheminement qui pourrait ne jamais s’arrêter. Elle se divise en plusieurs mouvements qui se déclinent du singulier au multiple.
Alto, qui signifie haut en italien, indique le statut insaisissable du monde évoqué dans l’oeuvre. Altro, autre, car il se différencie du monde dans lequel on vit. Monde fait référence à l’espace sonore de la composition. Un monde riche en images et à la fois présent, car marqué par la matérialité des sons qui le constituent.


Zentih. Loïse Bulot. (INA.GRM, 2019, version stéréo)
Le zénith est le plus haut point du jour.
Cette pièce est construite à partir de mouvements circulaires  évoquant la gravitation des planètes autour du soleil. J’ai travaillé à partir d’enregistrements provenant d’un piano, mêlés à des sons électroniques.
C’est la dernière pièce d’un tryptique s’inspirant de phénomènes astronomiques: Nadir, Solstice et Zenith.



Concerts Acousmodrome Marseille 29-30 Mars 2019


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